Neuf raisons de guérir avec rien
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Neuf raisons de guérir avec rien


Guérir avec rien - un tel programme fait grincer les dents des fabricants de médicaments. Si vous êtes soucieux de la santé de leurs entreprises, allez vite voir un médecin – même si c’est pour trois fois rien. Il fera tout le nécessaire.

Mais si vous êtes soucieux de votre propre santé et de celle de vos proches, la possibilité de guérir avec rien devrait irrémédiablement vous attirer.
En voici neuf raisons.

1ère RAISON
René Bickel donne un excellent conseil dans son livre « Le malade déchaîné » :
« Ne cherchez pas de remède contre la fièvre. Le remède, C’EST la fièvre. »

Il est des situations où la meilleure chose à faire, c’est de ne rien faire. N’allez pas voir un médecin pour un oui ou pour un non. Si votre enfant a un peu de fièvre, surveillez-la, mais ne l’empêchez pas. Un enfant a besoin de plusieurs campagnes de fièvre pour construire son système immunitaire. Et si les maladies d’enfance se déclarent seulement à l’âge adulte, elles risquent d’être très, très graves.

2e RAISON
À chaque fois que l’industrie pharmaceutique teste un nouveau produit, un échantillon représentatif de la population visée est traité avec le produit, et un groupe de contrôle reçoit un produit « placebo ». Or, on constate avec une régularité déconcertante que le produit « placebo » donne des résultats semblables au véritable produit, dans la moitié des cas. Donnez donc un placebo à votre enfant, conjoint, neveu - AVANT d’aller voir un médecin.

3e RAISON
« Placebo » en latin veut dire « je plairai », je me conforme aux attentes de la guérison. Ce n’est pas un produit qui agit (il n’y en a pas), mais c’est l’attitude mentale du patient qui permet à l’organisme d’agir positivement ou négativement (« Nocebo »).

4e RAISON
Le professeur Irving Kirsch, psychologue des universités du Connecticut et de Hull, reproche au protocole officiel une lacune (cf « Listening to prozac but hearing placebo » 1998/2008) : le patient, dans un essai en double aveugle, est censé ne pas savoir s’il a reçu le vrai produit ou le produit placebo. Mais il est rapidement renseigné par les effets secondaires du vrai produit. Il sait alors qu’il fait partie des heureux « gagnants » - ce qui déclenche un effet de « super-placebo ». Dans le cas du Prozac, un placebo actif, sans effet primaire mais avec les effets secondaires, obtient 80 % du résultat du Prozac.
Donnez donc un placebo actif et mettez des cachets de millepertuis dans une boîte de Prozac : c’est un tour de passe-passe pour obtenir les 100 %…

5e RAISON
En Allemagne, on connaît « la loi de Kuschinsky », Professeur à l’université de Düsseldorf :

« Il est fort probable qu’un médicament sans effet secondaire n’ait pas d’effet primaire non plus. »

C’est curieux de constater que l’industrie pharmaceutique ne parle jamais de l’effet placebo quand il s’agit de ses produits. Mais on s’en souvient quand on attaque la concurrence.

6e RAISON
Le président de l’Ordre des Médecins Français a déclaré publiquement que les produits homéopathiques provoqueraient rien de plus que l’effet placebo, et il a demandé leur déremboursement pour éviter des « dépenses inutiles » à la Sécurité Sociale.
Il considère donc la vente de leurs drogues dures comme une « dépense utile ».
Utile pour qui… ?

7e RAISON
En tant qu’éleveur de chevaux, je peux témoigner que l’inflammation de la veine de lait qui se produit parfois chez la jument quand on sevre un poulain disparaît en deux jours avec des doses homéopathiques de Salvia officinalis (la sauge). Alors, l’effet placebo franchirait même la barrière des espèces ?
Utilisez donc les médicaments homéopathiques – comme le fait la majorité des Français : s’ils guérissent un cheval, pourquoi pas vous ?
(voir page 80 le livre qu’a co-écrit Alain Boutonnet, vétérinaire, « Homéopathie à la ferme » aux Éditions Repas).

8e RAISON

Le jeûne thérapeutique, pratiqué en Allemagne et en Russie, défraye la chronique depuis les recherches de Valter Longo à Los Angeles sur le jeûne et le cancer : il n’y a aucun produit miracle, mais des miracles se produisent.
(* miracle = processus naturel que les scientifiques ne savent pas — encore — expliquer.)

Encore l’effet placebo ? Difficile à imaginer. Une autre explication est plus raisonnable : ce n’est pas le jeûne qui agit.
Non, c’est notre organisme qui se guérit de lui-même.
Il est merveilleusement bien fait, mais nous avons créé des obstacles très efficaces qui l’empêchent de fonctionner normalement. En jeûnant, nous enlevons ces obstacles, le « médecin intérieur » s’exprime, l’autorestauration se met en marche et la guérison devient possible.

9e RAISON
Quelle que soit la méthode choisie, il est important que le patient engage sa personne dans le processus de guérison.
Sénèque disait :
« Vouloir guérir, c’est déjà être à moitié guéri. »

Effet placebo, homéopathie, jeûne thérapeutique – avec rien ou presque rien, des malades guérissent.

C’est ça, l’essentiel, non ?

ALORS, OSEZ GUERIR AVEC RIEN.


L’article de Gisbert Bölling est paru dans Rebelle-Santé 147 (juillet-août 2012).


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